Scrapeefy vs Lusha : quelle alternative pour prospecter les dirigeants français ?
Lusha est un outil d'enrichissement B2B populaire, notamment aux États-Unis et en Europe de l'Ouest. Mais sur le marché français, ses limites sont significatives : couverture insuffisante des TPE et PME locales, données agrégées depuis le web sans accès aux registres officiels, et abonnement mensuel difficile à amortir pour des volumes irréguliers. Scrapeefy a été conçu précisément pour combler ces lacunes.
1. Lusha s'appuie sur des données web agrégées, pas sur les registres officiels
Lusha collecte ses données depuis des profils LinkedIn, des sites web professionnels et des bases de données agrégées. Cette approche fonctionne bien pour les grandes entreprises avec une forte présence en ligne — cadres de multinationales, entreprises du CAC 40, startups tech visibles.
En revanche, pour les TPE et PME françaises — qui représentent plus de 99 % des entreprises enregistrées en France — Lusha ne trouve souvent rien ou retourne des données incomplètes. Ces entreprises n'ont pas de profils LinkedIn actifs, peu de présence web référencée, et n'apparaissent pas dans les bases internationales.
Scrapeefy interroge directement l'INPI (registre légal des dirigeants) et l'INSEE SIRENE (base de tous les établissements actifs). Ces sources couvrent 100 % des entreprises françaises enregistrées — indépendamment de leur visibilité en ligne.
2. Lusha facture les recherches infructueuses
Avec Lusha, chaque recherche consomme un crédit — qu'un contact soit trouvé ou non. Sur une liste de PME françaises, le taux de découverte réel est souvent très faible. Vous payez pour des résultats vides.
De plus, l'abonnement Lusha est mensuel et difficile à adapter à une prospection par campagnes ponctuelles. Le plan gratuit est très limité (quelques crédits par mois), et les plans payants démarrent à plusieurs dizaines d'euros mensuels avec des crédits non reportables.
Scrapeefy applique un modèle pay-per-result : aucun crédit débité si aucun email n'est trouvé et vérifié. Vous achetez des crédits quand vous en avez besoin — pas d'abonnement mensuel obligatoire.
3. Lusha identifie des contacts, pas des dirigeants nommés depuis un SIREN
Lusha est un outil d'enrichissement : vous lui fournissez un nom ou un profil, il tente de retrouver les coordonnées. Il ne génère pas de listes de prospects depuis zéro à partir de critères métier (secteur, département, taille d'entreprise).
Si vous voulez prospecter tous les gérants de PME de transport en Bretagne, ou tous les directeurs de cabinets de recrutement en Loire-Atlantique, Lusha ne peut pas vous aider sans que vous ayez déjà une liste de noms.
Scrapeefy part de zéro : il identifie les entreprises via l'INSEE (par code NAF + département), extrait les dirigeants via l'INPI, puis vérifie les emails. Le résultat est une liste de contacts nommés — gérant, président, directeur général — prête à utiliser.
Comparatif rapide
| Critère | Lusha | Scrapeefy |
|---|---|---|
| Source des données | Web agrégé, LinkedIn | INPI + INSEE (registres officiels) |
| Couverture TPE/PME françaises | Partielle (présence web requise) | 100 % — tous établissements SIRENE |
| Génération de liste depuis zéro | Non — enrichissement uniquement | Oui — par NAF, département, taille |
| Crédits sur résultats vides | Oui | Non — pay-per-result |
| Bounce garanti | Vérification partielle | < 5 % garanti |
| Modèle tarifaire | Abonnement mensuel | Crédits à la demande, sans engagement |
En résumé
Lusha est adapté pour enrichir des contacts déjà identifiés dans des grandes entreprises avec une forte présence internationale. Pour prospecter les dirigeants de PME et TPE françaises — qui n'apparaissent pas dans les bases web agrégées — son taux de couverture et son modèle de facturation le rendent peu rentable.
Scrapeefy est conçu pour ce marché : il part des registres officiels français, identifie les décideurs nommément, et ne facture que les contacts livrés et vérifiés. Testez gratuitement avec 5 contacts offerts →
